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L’ADAUC et l’AFAN (1985 – 1992)

En raison d’un manque de moyens, l’archéologue de la ville (D. JOLY) démissionne à la fin de l’année 1985. Une mission d’enquête administrative, conduite par J. MULLENDER, fait le bilan des acquis et des difficultés et propose des mesures qui ne seront pas appliquées (MULLENDER 1986). Seule l’ADAUC reste en place et assure, grâce à quelques contrats AFAN, la conduite de quelques fouilles de sauvetage, parmi lesquelles celles de la grande domus de la place des Épars (JOLY 1992) et celle du prolongement de l’ensemble monumental de la rue de la Brèche (BROUARD 1986 ; PIGEAU 1992 ; PIGEAU 1995).

 

Entre 1985 et 1989, une récession des aménagements urbains entraîne une réduction, puis un arrêt des opérations de fouille, en partie mis à profit pour réaliser un premier bilan (Catalogue 10 ans d’archéologie JOLY, GARDAIS, SELLÈS … [ et al. ] 1988).
En 1989, à l’occasion d’une reprise des constructions sur le territoire de la commune, une nouvelle équipe, de plus de dix personnes, est créée pour la fouille du site Saint-Chéron. Les locaux de la rue du Cardinal Pie, trop vétustes, sont abandonnés pour un transfert provisoire sur le site de la fouille de Saint-Chéron. Cette fouille est intégralement gérée par l’AFAN. L’ouverture d’un volet “étude et publication“ favorise l’exploitation des résultats scientifiques. L’enchaînement des opérations (9 en 1990 ; 11 en 1991 ; 12 en 1992 ; 15 en 1993) ne permet cependant pas de conclure la publication (JOLY, COURTAUD, ELYAQTINE, GARDAIS 1992). Un programme soutenu par la région Centre (ARCHEA), de 1998 à 2000, prolongé jusqu’en 2004, a permis de poursuivre les synthèses et la préparation du manuscrit, qui reste encore à achever à ce jour (cf. programme de publication 2008).

 

En préliminaire à la création d’un “Centre Médiéval“, se déroule, de septembre 1990 à novembre 1992, sur une superficie de 1000 m2, une fouille sur le parvis de la cathédrale, conduite par B. RANDOIN (RANDOIN, MASSAT, SELLÈS 1995), ingénieur du Ministère de la Culture. Durant l’année 1991, Chartres comptait alors 45 archéologues à temps plein.

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