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Notre expertise

 

 

 

 

 

 

 

 

Fouille du site dit "du Cinéma" en 2005-2006. Tout un îlot de la ville gallo-romaine (4700 m2) intégralement fouillé.
Jarre à deux becs. Première moitié du XIe siècle. Rue Fulbert.
Biface préhistorique : environ 200 000 ans av. J.-C. Rue Saint-Barthélémy.
Cruche en terra rubra. Deuxième moitié du Ier siècle. Place de la République.
Sépulture dans un coffre en bois cloué. IVe siècle. Rue Saint-Barthélémy.
Tronçon de colonne vertébrale de cheval. IIIe siècle. Rue de Reverdy.
Bouteille en verre moulée, IVe siècle. Rue Saint-Barthélémy.

Les missions du service Archéologie de la Ville de Chartres

Le service Archéologie de la Ville de Chartres connait les textes de loi et les procédures administratives en vigueur qui se rapportent à l'archéologie. Il peut aider tout aménageur à prendre des décisions (administratives, techniques et financières) à toutes les étapes de la préparation d'un dossier de construction ou d'aménagement dans lequel l'archéologie aura sa place.

Le service Archéologie de la Ville de Chartres ne prend ni les décisions administratives, ni les décisions scientifiques, qui relèvent des prérogatives de l'État (Ministère de la Culture – Direction régionale des Affaires Culturelles – Service de l'Archéologie). Ces décisions sont transmises par le Préfet de Région.

Le service Archéologie de la Ville de Chartres connaît bien l'histoire et l'archéologie du territoire de la commune et des communes environnantes, pour l'étude desquels il a reçu l'agrément du Ministère de la Culture. Il peut indiquer quels sont les secteurs sensibles du point de vue archéologique et les démarches à suivre pour allier développement contemporain et préservation du patrimoine archéologique.

 

L'agrément

Le service Archéologie de la Ville de Chartres est agréé comme opérateur en archéologie préventive depuis 2003 (agrément reconduit pour cinq ans depuis le 1er décembre 2008). Cet agrément couvre le territoire national et toutes les périodes chronologiques allant du Néolithique jusqu'à l'Époque contemporaine. Il peut donc réaliser des fouilles n'importe où sur l'ensemble du territoire français. Il privilégie cependant les interventions sur la commune de Chartres et sur les communes environnantes.

Nos compétences

Le service Archéologie de la Ville de Chartres dispose d'une équipe d'archéologues qui possèdent des compétences dans de multiples domaines et les connaissances nécessaires pour étudier des sites appartenant à des périodes très différentes : Préhistoire, Protohistoire, gallo-romain, médiéval, moderne et contemporain. Leurs expériences sont multiples et complémentaires et permettent au service Archéologie d'être performant aussi bien pour la compréhension des sites conservés en milieu rural, que pour la fouille des niveaux à stratification complexe issus d'une très longue durée d'occupation en milieu urbain. L'étude des élévations, en pierre ou en pan-de-bois, utilisée dans l'archéologie du bâti, relève aussi de ses compétences.

Les différents spécialistes du service Archéologie apportent leur concours à la préparation et à la réalisation des opérations, depuis la rédaction du projet scientifique d'intervention jusqu'à la rédaction du rapport et la publication.

L'étude de la totalité des objets mobiliers les plus courants est assurée par les spécialistes du service, ce qui lui confère une rapidité d'action et une indépendance indispensables pour la maîtrise au quotidien des processus de l'archéologie.

Les spécialistes du service Archéologie interviennent aussi, sur devis, pour réaliser des études de mobilier ou des traitements de conservation, à la demande de services archéologiques de collectivité qui ne disposent pas de telles compétences dans leurs rangs.

Les spécialistes

La cellule Céramologie

Elle a pour mission l'étude des fragments de poteries issus des opérations de diagnostic et de fouille qui se comportent des vestiges appartenant aux périodes protohistoriques et historiques. Les céramiques plus anciennes, notamment néolithiques, sont confiées, lorsque cela est nécessaire, à des spécialistes extérieurs, mais une partie des archéologues du service acquiert progressivement, lors de formations spécifiques, les connaissances nécessaires pour être en capacité de réaliser eux-même la majeure partie des études sur ces vestiges. De plus, une démarche préventive, conçue dès la phase de terrain en étroite relation avec la cellule Conservation-Restauration, a mis en place un protocole de prélèvement et de protection des céramiques les plus anciennes, très souvent fragilisées par leur séjour prolongé dans le sol, destiné à conserver toutes les informations nécessaires à l'identification de ces vestiges.

La cellule Anthropologie

Les compétences de cette cellule s'appliquent aux restes humains, qu'ils proviennent de tombes ou d'éléments isolés. La mission des deux anthropologues qui la composent est d'étudier, d'une part, les pratiques et gestes funéraires dans leur globalité, d'autre part, les composantes biologiques des sujets inhumés (âge au décès, répartition homme-femme, traces de pathologies, etc.). Une compétence particulière, au sein du service, est acquise pour l'étude des ossements de très jeunes enfants, en particulier ceux qui sont décédés autour de la naissance (peu avant ou peu après).

La cellule Archéozoologie

À l'archéozoologue du service revient la tâche de mettre en évidence les multiples liens qui unissent l'homme et l'animal. L'étude des restes animaux permet en effet de mieux connaître les pratiques d'élevage et de consommation des cheptels, l'importance de la chasse, l'usage de certains animaux pour le transport des charges, la monte, la garde, l'agrément. L'archéozoologue constitue une collection de comparaison pour l'identification des ossements.

La cellule Étude mobilier

En dehors des tessons de poteries et des restes humains et animaux, les sites livrent aussi de nombreux objets d'usages courants et variés (monnaies, parure, toilette, habillement, outillage, etc.) qui sont sources d'informations sur la vie quotidienne, les modes de construction, les équipements, les travaux artisanaux, etc. Il appartient à la personne en charge du « petit mobilier » de mettre en place un « centre de connaissances » qui permette de dater et d'identifier rapidement tout nouvel objet de le mettre en relation avec le circuit de production et d'utilisation auquel il appartient. La cellule « Étude mobilier » constitue une ressource à disposition des responsables d'opérations.

La cellule Conservation et Restauration

Les objets qui se trouvent dans les "couches archéologiques" sont constitués de matériaux très divers (métal, os, verre, terre cuite, pierre, végétaux, etc.). Ils subissent dans le sol, et durant de très longues périodes parfois, des modifications physiques et chimiques qui dépendent de leurs conditions d'enfouissement et de la nature des terrains qui les englobent (humides, secs, acides, basiques, etc.). Lors de la fouille, la mise au jour de ces objets modifie brutalement leur environnement et peut aboutir, pour les plus fragiles d'entre eux, à des modifications irréversibles qui conduisent à leur destruction complète et rapide.
Les missions de la cellule Conservation et Restauration sont donc, d'abord, de prévoir "les gestes qui sauvent" et de former en conséquence les archéologues pour éviter ces dégradations des objets sur le terrain.
Ensuite, lorsque les objets ont été prélevés, conditionnés et stockés, peuvent s'effectuer, en fonction des questions scientifiques posées, toutes sortes de travaux de nettoyage, stabilisation, restauration qui ont pour objectif l'identification des objets, leur conservation et leur présentation.
La cellule a aussi pour missions d'assurer le conditionnement, le stockage, l'aménagement des réserves, la gestion des mouvements (prêts, sortie pour étude ou exposition) et l'aide à la muséographie.

La cellule Topographie – Système d'Information Géographique

Les topographes du service Archéologie ont la charge de géolocaliser toutes les informations recueillies sur site lors des opérations de diagnostics et de fouille. Ce référencement est rendu obligatoire par la loi et répond à des critères bien précis. Il est indispensable pour l'étude de la répartition spatiale des vestiges et la réalisation des plans et coupes synthétiques nécessaires aux rapports. Une autre des missions de la cellule est la construction d'un SIG, dont l'usage permet aux différents intervenants dans les processus de gestion des territoires et de leurs aménagements une vision en temps réel des différentes paramètres nécessaire aux prises de décisions.

La cellule PAO - GED

Le rendu au SRA des rapports répond à des normes définies par la loi. La cellule PAO (mise en page assistée par ordinateur) a pour objectif de mettre en forme selon un protocole et une charte graphique bien précis, et identique d'une opération à l'autre, les résultats des opérations : calibrage des plans, coupes, photographies, schémas, tableaux, etc ; harmonisation du vocabulaire scientifique et technique ; inventaires normalisés de la documentation et du mobilier, etc. Le grand nombre d'opérations traitées par le service et, par conséquent, le calendrier de mise en page et d'impression des rapports ont rendu indispensable la création d'une cellule dédié à cette tâche, pour une meilleure efficacité et rapidité d'exécution. La GED (gestion électronique de la documentation) est la « partie cachée » du traitement documentaire des informations issues des opérations archéologiques et de leur suites (publications, colloques, valorisation). La quasi totalité des informations produites aujourd'hui (en archéologie et dans presque tous les autres domaines) est inscrite sur des supports numériques. L'information archéologique doit être conservée sans limite de temps. Il est donc indispensable de normaliser les contenus, les formats, les supports, les processus de sauvegarde et d'archivage, les modalités d'indexation qui permettront les accès à venir à ces informations. Ce travail est accompli en étroite relation avec la Direction des Services de l'Information de la Ville de Chartres.

L'actualité du service Archéologie

Un rendez-vous incontournable !

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A ne pas manquer demain ! Les mardis de la science :les premiers agriculteurs de la Corne d'Afrique

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Mercredi 27 mars, symposium international : "la fin des dieux ?"

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A lire dans Les Dossiers d'Archéologie n°356 de mars-avril 2013 !

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Vente "illicite" de viande de cheval : l’escroquerie ne date pas d’hier !

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Tout 2012 en images...

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Des peintures murales restaurées de retour à Chartres

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Des ossements humains découverts à Chartres.

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Plus de 200 objets mis en scène ! Visites guidées, ateliers juniors ou scolaires.

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Des sépultures découvertes à Chartres sur la Courtille.

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