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Premières observations, premières fouilles (1850 – 1974)

 


À Chartres, entre 1850 et 1890, les premières observations archéologiques sont réalisées par des érudits locaux, lors de chantiers de construction dans la ville. Ces observations concernent surtout la période gallo-romaine et mérovingienne. Ces données sont en partie publiées par la Société archéologique d’Eure-et-Loir (SAEL), créée dans la mouvance des sociétés savantes de l’époque.

La période 1959-1964 voit le sous-sol du centre-ville de Chartres en grande partie détruit par d’imposants programmes immobiliers, qui ne feront jamais l’objet de fouilles de sauvetage. Seul Jean Laurent, directeur des services techniques de la Ville, suivra ces travaux et récoltera des informations sur les vestiges en cours de destruction. Même si elles sont d’une qualité sujette à discussion, ses notes ont le mérite d’exister et sont d’ailleurs parfois les seules informations disponibles concernant ces secteurs.

En 1965, la ville de Chartres se dote d’un secteur sauvegardé. Cette initiative ne s’accompagne malheureusement pas d’un suivi régulier des chantiers de construction.

Entre 1967 et 1972, trois opérations de fouilles sont réalisées par Paul Courbin et ses étudiants sur des terrains non menacés de destruction. Ces fouilles sont axées sur les édifices monumentaux de la ville antique. Cependant, seuls quelques comptes rendus succincts ont été publiés.

Entre 1971 et 1976, période qui voit l’émergence de l’archéologie urbaine préventive en France, le Groupe de recherches archéologiques de Chartres (GRAC), dirigé par Michel Marie et Philippe Dessen, réalise quelques fouilles d’urgence sur des parcelles menacées de destruction. De trop rares articles concernent ces travaux.

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